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Pour bénéficier de la technologie HDR, il suffit d’avoir une smart TV disposant d’un mode HDR et le tour est joué. La technologie HDR peut également se lire via un lecteur Blu -Ray ou via les plateformes de streaming telles que Amazon Prime, Netflix, Apple TV et Disney Plus. Dans ce nouvel écosystème, la question qui découle de cette évolution est quelle serait la place des créateurs de contenus audiovisuels au budget parfois limité ? Le HDR n’est pas l’apanage des grosses productions et les créateurs indépendants ne devront pas continuer à vivre avec le Standard Dynamic Range (SDR). Nous allons voir dans cet article que tous nos logiciels préférés intègrent désormais un flux de travail en HDR. C’est l’occasion aussi de voir avec MJM avis ce qu’offre Adobe en la matière.

La technologie HDR et les espaces colorimétriques

Aujourd’hui, nos films préférés sont quasiment tous remasterisés en HDR, notamment Matrix, le Seigneur des Anneaux, Apocalypse Now, etc. En effet, ce phénomène ne touche pas uniquement les films les plus connus. Qu’il s’agisse de télé-réalité, de documentaire ou de fiction, le Dolby Vision s’impose désormais sur les plateformes de streaming comme un format de référence pour le mastering de tous les nouveaux contenus. Cette technologie est actuellement disponible sur les téléviseurs de salon et sa présence s’étend petit à petit sur le reste des appareils électroniques. Ainsi, l’Iphone X fait partie des plus récentes conquêtes de cette technologie offrant au consommateur des qualités supérieures qui dépassent même des fois ce que les salles de cinéma offrent.

Il est à noter que l’HDR est un acronyme de « High Dynamic Range » en anglais. L’expression peut être traduite en « Imagerie à grande gamme dynamique » dans la langue de Molière. Ainsi, la « dynamique » en question désigne l’amplitude entre les zones les plus sombres et les zones claires. La dynamique en question signifie ensuite, quand on parle d’image vidéo, l’amplitude entre les zones les plus sombres et les zones claires. Autrement dit, comment peut-on afficher dans une même image et au même instant, des zones très sombres et d’autres très éclairées, tout en conservant un maximum de détails.

Le matériel, du plus robuste au plus léger

Pour gérer des prises de vue en 4K natif, il faut travailler avec un ordinateur assez solide, préférez donc un Imac Pro ou un PC Windows robuste avec une carte graphique conséquente. Ensuite, il faut posséder un moniteur externe aux capacités techniques correspondantes pour visionner des images en HDR et en 10 bits/12bits. Nous vous présentons ci-après une liste non-exhaustive de ce que l’on peut trouver sur le marché :

  • Le Sony BVM HX310 :  très répandu dans les maisons de post-production à travers le monde, c’est la Rolls-Royce des écrans d’étalonnage. Il est disponible à la location par jour.
  • FSI XM310K, XM311K : c’est l’équivalent du précédent matériel fabriqué par le très réputé Flanders Scientific.
  • L’Atomos NEON 24″ 4K HDR Monitor/Recorder.
  • Les Sony PVM-X1800 et PVM-X2400 4K HDR Trimaster.